« Ballade d’automne » *

Par une petite brume matinale,
Il marcha sur un chemin étroit,
Qui longeait une rivière fluviale,
À l’allée afin d’éviter ce froid,
Par cette forte bise glaciale,
Il finit par trouver un endroit,
Jonché de feuilles automnales,
Où il se mit à courir tout droit,
Soudain un grand cerf royal,
Sortit devant lui sans effroi,
Avec ses quatre biches loyales,
Fuyant par la laie de la Croix,
En errant dans la nuit hivernale,
Quand la route se divisa en trois,
L’amenant vers son pays natal,
Il décida d’éviter le détroit,
Afin de rentrer par le chenal,
Qui le fit arriver au beffroi,
Ainsi en devint-il tout jovial !

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *