Avril tout est fébrile,
La vie fragile,
N’est pas facile,
D’un pas agile,
Tout part en vrille !
Par un onze avril,
Comme les jours filent,
Ils jouent aux quilles,
Tout en courant les filles,
En traversant la ville,
Il furent bien assez futiles,
D’encourir ce péril !
Le dit treize avril,
Que se passe-t-il ?
Tout s’éparpille,
D’où la presqu’île,
Qui fût cet asile,
À ces âmes dociles,
Abritées des hostiles,
Elles virent leurs profils,
Devenus forts et utiles,
Afin d’abattre l’exile !