Poème pour les vingt-cinq ans de [mon gendre]

“ Joyeux Anniversaire, [mon gendre] ”

Voici, qu’aujourd’hui, tu as vingt-cinq ans,
Pour toi, cette journée est importante,
Et, durant toutes ces belles années,
Qui, il me semble, ont dû si vite passées,
Les voilà, maintenant bien derrière toi,
Elles t’ont apporté force, joie et foi,
Afin, que tu ailles encore plus loin et,
Elles ont fait de Toi, Malik, ce que tu es !

Bisous de Tess

Un geste fatal

L’été, avec le temps des cigales,
Pouvons nous être matinales ?

Pourtant la vie semble bien banale,
Celle-ci peut-elle nous rendre fatales ?

Par ce soit-disant sens de l’idéale,
Faut-il aller au plus de l’optimal ?

Avec ces si belles journées estivales,
Allons vers cette période automnale.

En partageant d’un esprit jovial,
Tout l’espoir d’un geste amical.

Qui ne pourra qu’être sentimental,
Même, si il y eut un conflit familial !

Pour nous faire croire à une cabale,
Gardons la foi et notre sens moral…

« Ballade d’automne » *

Par une petite brume matinale,
Il marcha sur un chemin étroit,
Qui longeait une rivière fluviale,
À l’allée afin d’éviter ce froid,
Par cette forte bise glaciale,
Il finit par trouver un endroit,
Jonché de feuilles automnales,
Où il se mit à courir tout droit,
Soudain un grand cerf royal,
Sortit devant lui sans effroi,
Avec ses quatre biches loyales,
Fuyant par la laie de la Croix,
En errant dans la nuit hivernale,
Quand la route se divisa en trois,
L’amenant vers son pays natal,
Il décida d’éviter le détroit,
Afin de rentrer par le chenal,
Qui le fit arriver au beffroi,
Ainsi en devint-il tout jovial !

Avril !

Avril tout est fébrile,
La vie fragile,
N’est pas facile,
D’un pas agile,
Tout part en vrille !

Par un onze avril,
Comme les jours filent,
Ils jouent aux quilles,
Tout en courant les filles,
En traversant la ville,
Il furent bien assez futiles,
D’encourir ce péril !

Le dit treize avril,
Que se passe-t-il ?
Tout s’éparpille,
D’où la presqu’île,
Qui fût cet asile,
À ces âmes dociles,
Abritées des hostiles,
Elles virent leurs profils,
Devenus forts et utiles,
Afin d’abattre l’exile !